Foot - Euro - Gr. A :
Le co-organisateur lance l'Euro à Varsovie face à une Grèce fidèle à ses vertus défensives (18h00). Un premier défi pour la légion étrangère des Aigles Blancs.
Ludovic Obraniak sera titulaire dans l'entrejeu vendredi contre la Grèce. (Reuters)

Pour l'instant, tout va bien. La Pologne a relevé le défi de l'organisation et réservé un accueil remarqué à l'Europe du foot. Ces derniers jours, les drapeaux rouge et blanc ont fleuri aux fenêtres des voitures. La "fan zone" a ouvert jeudi comme prévu à Varsovie. La veille, c'est le dernier tronçon d'autoroute reliant la capitale à l'Ouest de l'Europe qui avait reçu ses premiers flux de visiteurs. Bref, tout est en place pour une belle fête dont l'éclat serait évidemment rehaussé si les victoires suivaient au Stade National, l'une des quatre enceintes flambant neuf qui accueillera les deux premiers matches des Aigles Blancs. Et la Pologne y croit.
Elle n'est pas tombée dans un "groupe de la mort" comme celui du groupe B. La Russie, qui jouera dans la foulée face à la République tchèque (20h45), part légèrement favorite après son 3-0 contre l'Italie en amical et sa demie en 2008. «C'est la poule la plus ouverte, chacun aura sa chance, estime Ludovic Obraniak (21 sélections, 4 buts), qui sera titulaire contre la Grèce dans un rôle de numero 10.Quand tu joues un Euro à domicile, tu tombes dans une poule comme ça, c'est "maintenant ou jamais". Une élimination serait vécue comme une désillusion.»
Elle n'est pas tombée dans un "groupe de la mort" comme celui du groupe B. La Russie, qui jouera dans la foulée face à la République tchèque (20h45), part légèrement favorite après son 3-0 contre l'Italie en amical et sa demie en 2008. «C'est la poule la plus ouverte, chacun aura sa chance, estime Ludovic Obraniak (21 sélections, 4 buts), qui sera titulaire contre la Grèce dans un rôle de numero 10.Quand tu joues un Euro à domicile, tu tombes dans une poule comme ça, c'est "maintenant ou jamais". Une élimination serait vécue comme une désillusion.»
Les Grecs en ouverture comme en 2004
Le Bordelais aura un rôle déterminant dans l'organisation du jeu et l'alimentation en ballons de Robert Lewandowski. Maillon fort de l'équipe comme ses partenaires du Borussia Dortmund, Lukasz Piszczek et Jakub Blaszczykowski, le 3e meilleur buteur de Bundesliga avec 22 réalisations et héros de la finale de la Coupe d'Allemagne contre le Bayern (5-2, triplé) tentera de faire sauter le verrou grec (seulement 5 buts concédés en qualifications). Comme un clin d'oeil, les Héllènes jouent le match d'ouverture contre le pays hôte... comme l'année de leur titre en 2004 au Portugal qu'ils avaient battu deux fois, pour commencer et pour finir. La première des trente-et-une rencontres pourrait aussi donner le ton de l'Euro. Michel Platini a lancé dans un sourire : «Il vaut mieux un 3-3 qu'un 0-0». Puisse le président de l'UEFA être entendu. - Rédaction (avec AFP)

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